Frelon asiatique : vigilance et bons réflexes - Ville Bischwiller
Frelon asiatique : vigilance et bons réflexes Avec le retour du printemps, le frelon asiatique réapparaît sur le territoire. Espèce invasive, il représente un enjeu écologique majeur et peut constituer un risque en cas de piqûre. Voici comment le reconnaître et agir efficacement. Comment le reconnaître ? Plus petit que le frelon européen, le frelon asiatique présente un corps majoritairement noir,
Frelon asiatique : vigilance et bons réflexes
Avec le retour du printemps, le frelon asiatique réapparaît sur le territoire. Espèce invasive, il représente un enjeu écologique majeur et peut constituer un risque en cas de piqûre. Voici comment le reconnaître et agir efficacement.
Comment le reconnaître ?
Plus petit que le frelon européen, le frelon asiatique présente un corps majoritairement noir, une large bande orange sur l’abdomen et des extrémités de pattes jaunes. En vol, il paraît sombre. Il ne doit pas être confondu avec le frelon européen, plus grand et plus clair.
Nid primaire et nid secondaire : quelles différences ?
À partir de fin février, la reine construit un nid primaire, souvent abrité (garage, cabanon, avancée de toit) qui dépasse rarement la taille d’un ballon de hand-ball. Il abrite d’abord la reine seule, puis quelques dizaines d’ouvrières, rarement plus d’une centaine d’individus.
Entre août et septembre, la colonie migre vers un nid secondaire, généralement situé en hauteur dans un arbre. Beaucoup plus volumineux, de forme ovoïde, qui peut atteindre jusqu’à 80 cm de diamètre et 1 m. de haut. Il peut contenir 2 000 à 5 000 frelons, parfois davantage en fin de saison.
Pourquoi est-il problématique ?
Le frelon asiatique est un redoutable prédateur. Une colonie peut consommer jusqu’à 11 kilos d’insectes au cours d’une saison, soit des milliers d’individus. Il s’attaque particulièrement aux abeilles domestiques, pouvant fragiliser voire décimer des ruches entières. Cette pression impacte directement la pollinisation et contribue au déséquilibre des écosystèmes. Il capture également d’autres insectes (guêpes, papillons, mouches), affectant la biodiversité locale.
Quand et comment agir ?
Il est essentiel d’agir dès l’apparition d’un nid primaire lorsque la colonie est encore limitée. N’intervenez jamais vous-même. En cas de découverte d’un nid, sur le domaine public ou privé, prévenez les services techniques de la Ville au 03 88 53 99 45 qui vous indiqueront la démarche à suivre.
En cas de piqûre, surveillez votre état de santé. Si vous êtes allergique ou en cas de réaction importante (gonflement, difficultés respiratoires, malaise), appelez immédiatement le 15.
Conférence
Le syndicat des apiculteurs organise une conférence sur le sujet mardi 3 mars à 19h30 à la salle de réception du Lion d’Or, 1 rue du château.
La vigilance collective permet de limiter la propagation de cette espèce sur notre territoire. #Ensemble, faisons la différence !

